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Ce n'était qu'un rêve...

par Romaric AUBERTIN

publié dans Romaric AUBERTIN , Nouvelle , Inclassable

Image tirée de Google Images: http://2.bp.blogspot.com/-QDL90n1iH7M/T6I_UOo1tgI/AAAAAAAADWE/YGHI1JDRrdE/s1600/reve-luisant-simone-schmitzberger-L-1.jpeg

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Nous étions dans un pré toi et moi, moi allongé, toi plongeant ton regard dans le miens en souriant, ta chevelure de feu rayonnant au soleil. Je ne sais où était situé cet endroit paradisiaque dans lequel nous nous trouvions, où il faisait chaud sans que cette chaleur en soit étouffante, où la nature nous laissait tout deux errer en paix, malgré les innombrables gais sifflements d’oiseaux qui semblaient fredonner des hymnes des plus reposants. Couché dans l’herbe, titillé par ta longue chevelure qui me caressait le visage, je me laissai aller paisiblement, t’accordant ma confiance, toi tu m’avais attrapé ma main droite pour la serrer tout contre ton cœur. J’étais ému de ce ressenti chaud et doux, palpant par la même occasion ta poitrine parfaite qui ne me laissait pas de marbre. J’étais calme mais enivré d’amour, toi tu ne cessais de sourire et de me dire des mots qui me faisaient frémir. Eh, sacrée petit bout de femme que tu étais !
Le parfum des fleurs nous éveillait l’odorat, mais celui que je préférai à ce moment-là était le tiens. La saveur de ta peau valait tout le miel du monde, la vivacité de ton regard valait toutes les plus belles mécaniques sportives qu’on puisse construire, la perfection de tes formes relevait d’un travail que seul le plus parfait des Créateurs en est capable : tu validais donc la théorie qui dit qu’on a tous une part de lui en nous. Je me sentais un peu petit à tes côtés, mais tu savais chasser, grâce à ta douceur, la peur qui naissait en moi. Puis tu t’es penchée sur moi, telle une mère envers son enfant, mais toi, fort heureusement, tu n’étais pas ma mère, mais ma dulcinée. Tu m’as fait goûter à la saveur de tes lèvres en me poussant à déboutonner ta chemise champêtre qui te donnait une allure plus sensuelle. Tu étais une vraie cowgirl avec ton short en jean et tes bottes western ! Tu te mordais les lèvres de plaisir, et moi je profitais de cet instant que tu m’accordais, m’adonnant corps et âme à ce petit jeu qui m’émoustillait.
De nos vêtements débarrassés, nous nous apprêtions à conclure lorsque, par je ne sais quel procédé, je me retrouvai seul dans la pénombre, allongé dans un lit, l’entrejambe mouillée, les yeux à moitié ouverts, un mal de tête abominable me tenaillant.

L’illusion était belle, mais ce n’était qu’un rêve…




"Ce texte a été déposé et est protégé en vertu de l'article L. 111-2 du Code de la propriété intellectuelle, loi du 1er juillet 1992."

Nous étions dans un pré toi et moi, moi allongé, toi plongeant ton regard dans le miens en souriant, ta chevelure de feu rayonnant au soleil. Je ne sais où était situé cet endroit paradisiaque dans lequel nous nous trouvions, où il faisait chaud sans que cette chaleur en soit étouffante, où la nature nous laissait tout deux errer en paix, malgré les innombrables gais sifflements d’oiseaux qui semblaient fredonner des hymnes des plus reposants. Couché dans l’herbe, titillé par ta longue chevelure qui me caressait le visage, je me laissai aller paisiblement, t’accordant ma confiance, toi tu m’avais attrapé ma main droite pour la serrer tout contre ton cœur. J’étais ému de ce ressenti chaud et doux, palpant par la même occasion ta poitrine parfaite qui ne me laissait pas de marbre. J’étais calme mais enivré d’amour, toi tu ne cessais de sourire et de me dire des mots qui me faisaient frémir. Eh, sacrée petit bout de femme que tu étais !
Le parfum des fleurs nous éveillait l’odorat, mais celui que je préférai à ce moment-là était le tiens. La saveur de ta peau valait tout le miel du monde, la vivacité de ton regard valait toutes les plus belles mécaniques sportives qu’on puisse construire, la perfection de tes formes relevait d’un travail que seul le plus parfait des Créateurs en est capable : tu validais donc la théorie qui dit qu’on a tous une part de lui en nous. Je me sentais un peu petit à tes côtés, mais tu savais chasser, grâce à ta douceur, la peur qui naissait en moi. Puis tu t’es penchée sur moi, telle une mère envers son enfant, mais toi, fort heureusement, tu n’étais pas ma mère, mais ma dulcinée. Tu m’as fait goûter à la saveur de tes lèvres en me poussant à déboutonner ta chemise champêtre qui te donnait une allure plus sensuelle. Tu étais une vraie cowgirl avec ton short en jean et tes bottes western ! Tu te mordais les lèvres de plaisir, et moi je profitais de cet instant que tu m’accordais, m’adonnant corps et âme à ce petit jeu qui m’émoustillait.
De nos vêtements débarrassés, nous nous apprêtions à conclure lorsque, par je ne sais quel procédé, je me retrouvai seul dans la pénombre, allongé dans un lit, l’entrejambe mouillée, les yeux à moitié ouverts, un mal de tête abominable me tenaillant.

L’illusion était belle, mais ce n’était qu’un rêve…

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